4 infos à connaitre concernant la déduction fiscale liée aux travaux dans un logement locatif

 

Les travaux au sein d’un bien immobilier donnent lieu à des déductions fiscales. Cependant, qu’il s’agisse d’une résidence principale ou d’un logement locatif, les réductions d’impôt ne sont pas forcément les mêmes. 

Il est plus facile de profiter d’une réduction d’impôt pour des travaux effectués au sein d’une résidence principale qu’au sein d’un logement locatif.

Néanmoins, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas obtenir de déduction fiscale pour vos travaux d’un logement locatif. Au contraire, nous avons réuni pour vous les 4 infos à connaître pour réduire le montant de votre impôt foncier.

Première Info : une déduction disponible pour les travaux d’entretien et de réparation

Tous les types de travaux d’un logement locatif ne donnent pas accès à une déduction fiscale. Ainsi, les travaux de construction, de déconstruction et d’agrandissement ne permettent pas de profiter d’une réduction d’impôt.

Seuls les travaux d’entretien et de réparation le permettent. Ces derniers regroupent toutes les dépenses servant à maintenir l’état du logement, son confort et sa qualité :

– Remise en état

– Traitement des matériaux

– Réparation des éléments usés

– Remplacement des éléments usés

– Rénovation des structures

– Entretien de l’équipement et des structures

– etc.

Ces travaux ne doivent pas changer la consistance du logement, ni son agencement on son équipement initial.

Deuxième Info : il est possible d’en profiter sur des travaux d’amélioration

Nous venons de préciser que la réduction d’impôt concernait uniquement les travaux de réparation et d’entretien du logement locatif. Néanmoins, il est également possible d’en profiter pour des travaux d’amélioration du bien immobilier. A condition que cette amélioration ne soit pas l’unique dépense, mais qu’elle vienne compléter des travaux d’entretien et de réparation.

Ces améliorations ne doivent pas être des travaux de construction, de déconstruction et d’agrandissement.

Plus largement les dépenses d’amélioration désignent généralement l’ajout ou le remplacement d’éléments.

Cette notion permet d’inclure dans la déduction fiscale des travaux d’un logement locatif, des éléments supplémentaires qui ne modifient pas en profondeur le bien immobilier, mais qui permettent de maintenir ou d’améliorer légèrement son usage.

Troisième Info : des travaux qui doivent être réalisés par un professionnel

Comme la plupart des déductions fiscales liées à des travaux, il est exigé que ces derniers soient réalisés par un professionnel. Autrement dit, si vous réalisez vous-même les travaux, vous n’aurez pas droit à la réduction d’impôt.

Cependant, il est probable que vous fassiez une plus grande économie en réalisant les travaux plutôt qu’en faisant appel à un artisan vous permettant d’obtenir une déduction fiscale.

Le calcul dépend des caractéristiques des travaux en question (matériaux, ampleur, main-d’œuvre, etc.), mais également de vos revenus fonciers. Si ces derniers sont relativement élevés, vous devez payer un impôt plus important et auquel cas la déduction fiscale est plus intéressante.

Pour être certain de ne pas vous tromper dans le choix d’un artisan, nous vous conseillons de comparer plusieurs professionnels. A ce titre, le devis reste le meilleur outil de comparaison. Afin que vous puissiez gagner du temps, nous mettons à votre disposition une demande de devis gratuite. Il suffit de la remplir en indiquant votre projet. Elle sera envoyée à différentes entreprises proches de chez qui, en retour, vous enverront leur devis. Il ne vous restera plus qu’à trier pour choisir la meilleure offre.

bouton permettant de demander un devis en ligne

Quatrième Info : une déduction fiscale qui concerne vos revenus fonciers

La déduction fiscale pour des travaux dans un logement locatif concerne uniquement les revenus fonciers.

Plutôt logique, puisque ces revenus sont ceux que vous touchez grâce à la location de votre ou de vos biens immobiliers.

A l’origine, le terme provient de l’ancien français « fonds » auquel est accolé le suffixe « ier » afin de souligner quelque chose de « relatif à un fonds de terre » ou « relatif à quelqu’un ou quelque chose ». Aujourd’hui, la notion de « foncier » faire référence à un bien immobilier et à son exploitation.

On parle de revenus fonciers, d’impôt foncier, de propriétaire, de taxe…

L’info en plus : profitez des autres aides disponibles pour vos travaux

On pense souvent en priorité à la déduction fiscale. Pourtant, il existe d’autres aides particulièrement intéressantes lorsque l’on réalise des travaux au sein d’un logement locatif.

Vous pouvez notamment bénéficier d’une ou plusieurs subventions. Prenez le temps de vous renseigner auprès du service urbanisme de votre commune. Généralement, les établissements délivrant le plus souvent des subventions sont les collectivités territoriales, l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’ANAH (Agence nationale de l’habitat) et les caisses de retraite. Pour en profiter, il faut répondre à certaines conditions concernant vos ressources ou votre projet de travaux.

L’éco-prêt à taux zéro est une autre aide particulièrement avantageuse. Il vous permet d’emprunter jusqu’à 30 000 euros sans intérêts. Pour en bénéficier, il est important que le logement date d’avant le 1er janvier 1990 et qu’il serve de résidence principale au locataire. L’entreprise réalisant les travaux doit être certifiée RGE (reconnue garante de l’environnement). De même, vous devez respecter certaines conditions quant à la nature des travaux qui doivent améliorer les performances énergétiques du bien immobilier en question.

Autre aide particulièrement intéressante : le taux de TVA réduit. A 5,5 % pour tous les travaux de rénovation ou d’amélioration énergétique, et les dépenses liées à des travaux d’efficacité énergétique. A 10 % pour les travaux d’amélioration, de transformation, d’entretien et d’aménagement.